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NOTES.

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(1) Sap. V. 9.
(2) Eccle. XII. 5.
(3) Eccles. XII. 7.
(4) II ad Corinth. I. 9.

(5) M. l'avocat Delfortrie et M. Reyphens, ancien membre des États généraux, furent les deux derniers échevins de la Châtellenie de Furnes, sous le gouvernement Autrichien.

(6) Voyez la circulaire de l'Épiscopat, publiée au mois de février 1834, dans les Documents relatifs à l'érection et à l'organisation de l'Université catholique, p. 7.

(7) MM. E. Dejaer et Ch. Périn, professeurs à la Faculté de droit, M. E. Van Kempen, professeur à la Faculté de médecine, et M. F. Nève, professeur à la Faculté de philosophie et lettres.

(8) Voyez, sur la réorganisation de l'enseignement supérieur en Belgique et sur la fondation des universités libres, l'ouvrage si remarquable de M. le professeur Thonissen : La Belgique sous le règne de Léopold I, tom. III p. 123-159.

On a prétendu, dit M. Thonissen, que la fondation d'une Université catholique amena la suppression de l'université de l'État établie à Louvain. C'est une grande erreur; cette suppression 'était depuis longtemps réclamée par l'opinion publique. Dans un journal, organe du parti libéral et doctrinaire, l'Indépendant du 19 janvier 1832, on lit la note suivante : Il semble décidé qu'il n'y aura que deux universités, à Liége et à Gand. Louvain sera dédommagé par l'érection d'une école vétérinaire, d'une école mililaire, et par d'autres établissements.

Les deux commissions instituées par le gouvernement,

car

bien avant la fondation des universités libres, étaient unanimes, comme l'a prouvé M. Thonissen, à demander la réduction du nombre des universités de l'État.

L'adoption d'un amendement proposé par M. Rogier , dans la discussion de la loi sur l'enseignement supérieur, et demandant une seule université aux frais de l'État à Louvain, aurait nécessairement eu pour conséquence la transformation des universités de Gand et de Liége en universités libres ou communales, de sorte que quatre universités libres se seraient trouvées en présence de cette université centrale de l'État.

L'auteur d'un pamphlet publié en 1850 sous ce titre: Le parti libéral joué par le parti catholique dans la question de l'enseignement supérieur, accuse l'opinion catholique d'avoir fait consacrer par ses intrigues, dans la loi de 1835, le principe de deux universités de l'État, et cela pour s'emparer de Louvain au profit de l'Université catholique. Dans un article imprimé dans les Petites Affiches de Louvain, num. 50 de 1850, il a été démontré par un exposé historique de la loi de 1835 :

10 Que c'est une pure invention que celle qui attribue le maintien de deux universités de l'État et la suppression de celle de Louvain à l'opinion catholique; que c'est une invention calomnieuse, basée sur le mensonge et n'ayant pour but que de nuire à une institution chère aux caiboliques.

20 Que Louvain n'avait, en 1835, aucune chance de maintenir son Université, dans la lutte de deux villes aussi puissantes que Liége et Gand,-lutte du fort contre le faible.

3o Que Louvain a été heureuse d'obtenir ce dont M. de Haussy même eût voulu avoir l'assurance en 1835,université stable et très-stable malgré les intrigues de tout genre qui l'environnent.

une

(9) Voyez dans les Analectes de l'Annuaire académique de 1838, p. 199 et suiv., les documents concernant les démarches faites en 1814 et 1815 pour obtenir le rétablissement de l'ancienne Université de Louvain.

(10) La convention conclue entre l'Administration communale de Louvain et les Évêques de Belgique, pour l'établissement de l'Universite catholique à Louvain, et le procès-verbal de l'installation de l'Université dans cette ville, avec plusieurs pièces concernant l'installation, se trouvent dans le recueil cité: Documents relatifs à l'érection et à l'organisation de l'Université catholique, p. 44, 60 et suiv.

(11) Au-dessus de l'ancienne porte d'entrée du collége on lit l'inscription suivante :

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.

SEMINARIUM • REGIUM
THEOLOGIS • VETERANIS · PASTORALI • OFFICIO
APTANDIS AUSPICIIS • MARIÆ THERESIA • AUGUSTÆ
JOSEPHO • II • CONREGENTE · VII • KAL · DEC. MDCCLXXVI

ERECTUM • CAR · LOTHARINGO • BELGII • PRÆFECTO
GE • ADAMO. STARUEMBERGIO • RERUM • ADMINISTRO

Au-dessus de la porte d'entrée actuelle on lit :

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Voyez, sur l'ancien college des Vétérans, les Analectes de l'Annuaire académique de 1847, p. 216, et le Journal historique de M. Kersten, tom. I p. 626.

Le célèbre docteur en théologie Joseph François Engelbert Werbrouck, qui rendit comme vicaire-général tant de services au diocèse d'Anvers, pendant la tourmente révolutionnaire de la fin du siècle passé, et qui mourut en exil à Ysselstad le 21 novembre 1801, fut le premier président de ce collége, et en même temps curé de la paroisse de S. Michel, transférée à l'ancienne église des Jésuites. Voyez sa notice dans les notes du discours De Laudibus quibus veleres Lovaniensium Theologi efferri possunt, p. 159, le Synopsis actorum ecclesiæ Antverpiensis , p. 147, et le Synodicon Belgicum , tom. III p. cxii et seqq.

Werbrouck, ayant été nommé le 2 février 1785 doyen du cbapitre de la cathédrale d'Anvers, eut pour successeur, dans la présidence du collége et la cure de S. Michel, Jean Augustin Bernard Van der Moeren, de Menin, licencié en théologie. Après la suppression de l'Université il devint en 1803 curé-doyen de S. Sulpice à Diest, et en 1814 curédoyen de S. Gummar à Lierre, où il mourut dans la nuit du 19 au 20 janvier 1824, à l'âge de 68 ans.

(12) Hor. lib. III od. 24.

(13) M. le chanoine Carton, auquel le défunt a confié l'exécution de ses dernières volontés, et M. le professeur Arendt, chargé, en sa qualité de doyen de la Faculté de philosophie et lettres, de prendre la parole dans cette circonstance.

(14) Voyez les Bulletins de l'Académie, 2me série, tom. II p. 105 et suiv.

(15) Voyez la Revue catholique, Vime série 1858 tom. I p. 654, et La Belgique, tom. VIII p. 489 et suiv.

DISCOURS DE M. LE PROFESSEUR ARENDT, PRO

NONCÉ LE 26 JANVIER 1860, APRÈS LES OBSÈQUES DE M. DELFORTRIE.

MESSIỆURS,

Je viens au nom de la Faculté de philosophie et lettres exprimer les légitimes regrets que nous fait éprouver la perte prématurée et si peu prévue d'un collègue, à qui notre estime et notre affection étaient acquises et à la mémoire duquel nous tenons à rendre un hommage mérité.

Une voix éloquente et autorisée entre toutes vous a retracé les principales phases de la carrière du président Delfortrie , elle vous a montré les vertus du prétre, le zèle et le dévouement du fonctionnaire de l'Université , les qualités qui distinguaient l'homme privé. Pour ajouter aux traits d'une figure qui vivra dans nos souvenirs , je voudrais pendant quelques instants arrêter votre attention sur les études du savant, sur les services que notre collègue a rendus à une science dont l'utilité et l'importance sont de plus en plus appréciées, à l'étude comparée des langues modernes.

M. Delfortrie, attaché d'abord comme professeur honoraire, nommé ensuite professeur ordinaire à la

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